Bio

Guillaume Chiron est un artiste pluridisciplinaire français, à la fois musicien et plasticien. Né en 1977 dans l’ouest de la France, il se passionne pour le dessin dès le plus jeune âge, peint, publie des fanzines et organise des concerts. Il est reçu à l’EESI, Ecole Européenne Supérieure de l’Image de Poitiers en 1997 et en 2002 en ressort diplomé du DNSEP. Ces années lui permettront notamment d’exposer à la galerie du Triangle à Bordeaux ou à l’Ircam à Paris. Curateur Education Recherche au Confort Moderne, lieu mythique de foisonnement artistique, centre d’art et salle de musiques actuelles, il développe notamment un programme de création artistique intitulé “Rencontre du 3ème type”. A ce jour, quatre éditions ont été réalisées, parmi lesquelles plusieurs projets particulièrement remarqués dans les médias : Le bon coin forever, création collective menée avec le musicien Emile Sornin du groupe Forever Pavot ou encore la Caravane-Piscine de Benedetto Bufalino.

Si, pour la musique, l’entrée au Confort Moderne s’était déjà faite dès 1997 par la scène en tant que musicien, pour l’art contemporain elle se fera dès 2000, lors de ses études en école d’art, par l’intermédiaire d’un stage auprès de Bruno Peinado (exposition Escape). Ce lieu pluridisciplinaire nourrira encore plus intensément sa démarche artistique personnelle.

Sa créativité se révèle dans plusieurs disciplines, notamment par sa deuxième passion, la musique. Il officie dans différents groupes de rock, dont Microfilm pour lequel il abandonne le chant pour se concentrer sur la guitare et assurer l’ensemble du travail plastique. La signature artistique du groupe est visuelle et résolument tournée autour du cinéma et de ses dialogues. La spécificité de la musique de Microfilm réside d’une part dans le fait que les voix émanent non pas d’un chanteur, mais de dialogues samplés, petits bijoux dénichés dans divers films des années 50’s-70’s. Outre la créativité marquée des pochettes de disques, les concerts sont renforcés par l’accompagnement d’écrans qui diffusent des créations vidéo jouées en direct. Ces extraits de films, extrêmement variées et minutieusement choisis, sont entièrement retravaillés faisant appel à plusieurs procédés : films en négatifs repeints image par image à la main, ou adaptés en relief (pour vivre les concerts avec lunettes stéréoscopiques !)… Avec Microfilm, quatre albums seront composés et diffusés et plus de 200 concerts seront joués à travers le monde  (Chine, Belgique, Espagne, Portugal, Suisse). 

Proposition : Sa créativité se révèle dans d’autres disciplines artistiques, en particulier la musique. Il officie ainsi dans différents groupes de rock. Au sein de Microfilm, il se concentre sur la guitare et construit, en s’appuyant sur sa culture cinématographique, l’univers visuel et vocal du groupe. Les voix émanent de dialogues samplés, petits bijoux dénichés dans divers films des années 50, 60 et 70, et chaque concert du groupe donnent lieu à un live d’images en mouvement, des extraits de films, extrêmement variées et minutieusement choisis, entièrement retravaillés faisant appel à différentes techniques, picturales ou audiovisuelles : films en négatifs repeints image par image à la main, ou adaptés en relief (pour vivre les concerts avec lunettes stéréoscopiques). De l’expérience Microfilm reste aujourd’hui la composition de 4 albums reconnus et plus de 200 concerts à travers le monde, des salles françaises aux scènes européennes, et plus loin encore, jusqu’en Asie. 

La création des pochettes de disques de Microfilm l’a amené à faire évoluer régulièrement sa pratique plastique. Il se remet notamment à la peinture et redécouvre aussi le collage, à partir de vieux ouvrages dénichés dans des vide-greniers. S’ensuit une production très intensive qu’il décide de classer, organiser et mettre en valeur dans trois recueils auto-édités : Mangez la banane parlez debout ! (2015), Apprendre avec des pincettes (2017) et Oups ! (2019). 

A partir de 2016, plusieurs lieux d’expositions lui proposent de présenter son travail tels que Maison Vide à Crugny, Supérette à Paris, la Cartoucherie de Toulouse, la Galerie Grand’Rue ou la Fanzinothèque à Poitiers, le Château de Bressuire et La Vallée à Bruxelles. Il investit alors les lieux en présentant un ensemble de collages originaux mais aussi des sérigraphies, des tapisseries et divers installations.

Parallèlement à la sortie de ces trois livres, il a notamment créé l’univers visuel ou les pochettes de disques de musiciens : Malik Djoudi, Forever Pavot, Ricky Hollywood, Fiction, Robot Orchestra, Kids are dead, Mondial Toboggan…